Art contemporain japonais,
A la recherche d'une identité...

 

Depuis leur plus jeune âge, les Japonais ont un uniforme, celui du collège, puis du lycée.
Entre 18 et 25 ans les jeunes ont des tenues très colorées et souvent provocantes, mais pour la plupart, le premier emploi salarié sonne l'heure du retour au costume-sombre-chemise-blanche du "Salary-man" et au tailleur strict de l "Office-lady".

Les artistes qui veulent sortir de l'ordinaire se dirigent soit vers la provocation, soit vers le rêve, soit encore dans une exagération de la banalité de leur environnement.

Makoto Aïda

Makoto Aida est né à Niigata en 1965

Diplômé de l'université des Beaux-arts de Tokyo en 1989, section peinture et diplôme approfondi en 1991.
Il commence très vite une carrière très variée, provocante. Expose à Tokyo, New-York en 2000 puis Madrid en 2002
Il exorcise successivement différents types de stress.
Une de ses expositions d'art dépeignant cannibalisme et sadomasochisme a suscité des protestations d'une organisation japonaise contre la pornographie et la violence sexuelle. Certaines pièces, un mixeur géant rempli de femmes nues, ainsi que les retraités japonais jouant au croquet avec des têtes coupées avaient choqué. Makoto déclae utiliser la pornographie pour inciter les gens à regarder au-delà des apparences calmes du Japon et examiner les aspects les plus sombres de la culture japonaise.


Extrait de vidéo hyper-réaliste


Vidéo autoportrait "I de a " les kanjis signifient "idée d'une belle fille"
performance de l'artiste pour arriver à l'érection devant ces seuls caractères


The Non Thinker
Musée Mori 2012
Nantes 2014


Le buveur de mauvais sake
( Installation pour célébrer le passage à l'an 2000, Tokyo)


Le Hara-kiri des Lycéennes

Série des " Retours de Guerre":

 


"No one knows the title";
mélange de Parthénon et du Genbaku dôme d'Hiroshima

Souvenirs de la seconde guerre mondiale

Série des Mi-Mi Chan:

En l'an 3000, les manipulations génétiques ont permis de créer un animal comestible, succulent et facile à produire.
Il mesure de 20 cm de long et se présente sous la forme d'une femme charmante et miniature.


Mi-Mi Chan en maki-sushi

Mi-Mi Chan rôtie

 

Kimiko Yoshida

 

Kimiko Yoshida est née à Tokyo en 1962, elle a suivi des études de photographie au Japon puis en France où elle vit et travaille depuis 1995.

Elle tire de l'expérience de son enfance la force d'inspiration. Elle déclare: « J'ai fui le Japon, parce que j'étais morte. Je me suis réfugiée en France, pour échapper à ce deuil. Quand j'avais trois ans, ma mère m'a mise à la porte. J'ai quitté la maison en emportant une boîte avec tous mes trésors. Je me suis réfugiée dans un jardin public. La police m'a retrouvée là, le lendemain. Depuis, je me suis toujours sentie nomade, vagabonde, fugitive. »

Son travail tourne essentiellement autour d'autoportraits. Dans un série de 2003, "Marry me" elle se représente en mariée pour retrouver les jeux de son enfance où elle inventait des robes de mariées pour ses poupées.

Fin 2006, elle investit la Collégiale d'Avallon pour un infléchissement de son œuvre vers un travail sur les tombeaux.

Page spéciale KimikoYoshida


Masques Nô

Autoportraits


"Birth of a Geisha", DVD, 4,30 minutes, projection sur un voile de mariée de 18 m

"Tomb of Glass", 2005-2006, 18 lettres de verre coloré et sarcophage acrylique.
2006: "Tombeau", exposition à la Collégiale Saint-Lazare, Avallon, France

Mariée fragile 2003
de la série "Mary me"

The Blue Yoruba Bride, Nigeria. autoportrait, 2005

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