La cathédrale de la Résurrection est la dernière
du XXème siècle.
En 1984 Monseigneur Herbulot transfère l'évêché de l'Essonne dans la Ville nouvelle.
L'absence d'un lieu de culte adapté pour accueillir la population des
croyants d'une agglomération de 60 000 habitants, le conduit à lancer une collecte
pour l'édification d'une cathédrale à Évry.
Voir aussi Cathédrale
d'Évry Evry - Courcourrone
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Les premières esquisses datent de 1988, le début
des travaux de 1992. La construction a été achevée
en 1995, l'inauguration date de 1996 et la consécration de 1997.
La Résurrection est le centre de la foi et de l'espérance
chrétienne. Ce thème a constitué le fondement du
christianisme et de la prédication des apôtres. La forme circulaire rappelle la forme spontanée de toute assemblée humaine. Elle se retrouve dans les premiers édifices chrétiens comme le Saint-Sépulcre de Jérusalem et de nombreux baptistères. Elle est en briques comme d'autres bâtiments du quartier; ce matériau à la fois très primitif et moderne représente l'alliance de la terre, de l'eau et du feu. La construction a nécessité 800 000 briques, venant de la région de Toulouse. Le haut de l'édifice est couronné de 24 tilleuls argentés, qui à chaque printemps figurent la renaissance, la Résurrection. |
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![]() Le tabernacle de Gerard Garouste |
A l'intérieur de cette Cathédrale,
un tabernacle moderne. La chapelle de Jour: |
![]() Le tabernacle de Louis Cane |
| Non loin de la Cathédrale, le minaret de la mosquée pointe
vers le ciel pour rappeler que la ville abrite aussi le centre culturel
musulman. L'ouvrage dont le chantier s'est achevé en 1994 après 10 ans de
travaux a été construit grâce à des financements privés mais aussi institutionnels
dont ceux du roi Hassan II du Maroc et du roi Fadh d'Arabie Saoudite. La salle de prière peut accueillir plus de mille cinq cents fidèles. La Grande Mosquée compte parmi les plus grandes mosquées d'Europe occidentale. La mosquée est l'œuvre de l'architecte catholique Henri Baudot qui a réalisé plusieurs édifices en Algérie et en Tunisie. La conception architecturale est dans la pure tradition arabo-musulmane : mosaïques, bois scultés et marquetterie, stuc. La plupart des décors ont été réalisés par les meilleurs artisans marocains. |
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La très Grande Pagode Voir aussi : Pagode Khánh-Anh La pagode Khanh-Anh a été érigée à Évry, le long de la nationale 7, sur une colline dominant la Seine, à quelques centaines de mètres de l’hôpital Sud Francilien et du Genopole dédié à la recherche en génomique, génétique et autres biotechnologies. D'une surface totale de 3.000 m2, la "très Grande Pagode" est financée par la communauté bouddhiste de Bagneux. |
Depuis le 20 octobre 2002, la Pagode abrite une statue de bronze, recouverte de feuilles d'or, de 4 mètres de haut et pesant 5 tonnes, fabriquée en Thaïlande. Elle représente un Bouddha assis dans la position du lotus. Cette statue est inspirée des Bouddhas de Nara. Avec ses deux grands stûpas culminant à 18 et 19 mètres de hauteur, ses façades ocre et ses toitures et avant-toits aux angles relevés, recouverts de tuiles vernissées orangées, cet ensemble monumental, véritable hymne au bouddhisme et à l’Orient, fait figure d’ovni dans ce paysage urbain de banlieue. Installée sur un terrain de 4000 m2, la pagode est constituée de plusieurs corps de bâtiments. L’édifice central se compose de l’immense salle de prière et d’une salle d’activités culturelles de 600 m2 flanquée d’un stûpa culminant à 25 mètres. À sa droite, un bâtiment administratif héberge les locaux de la congrégation bouddhiste vietnamienne et des logements destinés à accueillir les moines et nonnes en formation. Les deux autres stûpas, de forme orthogonale et de couleur jaune safran, couverts d’avant-toits et d’une toiture débordante, sont percés d’une série de baies en plein cintre. L’un d’eux pourra renfermer jusqu’à 5000 urnes funéraires de manière à permettre aux fidèles de venir honorer les cendres de leurs défunts.
Sur la terrasse, aux pieds de la salle de prière, trône un Bouddha replet à l’air rigolard. Six bébés, dont cinq facétieux, s’agitent sur son ventre rebondi en tentant de grimper sur ses épaules. « Ils symbolisent les cinq sens. Le sixième, en train de méditer en position du lotus, représente la réflexion, l’introspection qui maîtrise tous les sens », poursuit Kim Ong. Mais la « star » du lieu est bien le grand Bouddha installé, dans le cœur, au fond de la salle de prière. Cette imposante statue de cinq tonnes a été fabriquée en Thaïlande, selon des procédés ancestraux, avant d’être acheminée en Europe, assemblée puis installée dans la pagode d’Évry en 2002. Elle a été consacrée en juillet 2006, puis bénie par le Dalaï-Lama en 2008. Adossé à la salle de prière se trouve un autel dédié aux défunts, constellé de centaines de photos de personnes disparues. Pourquoi cette pagode a-t-elle été élevée, ici, dans l’Essonne ? « Au début des années 1990, Jacques Guyard, qui était alors député-maire d’Évry-Courcouronnes, souhaitait qu’une pagode y soit installée. Il voulait construire une ville multiculturelle, faire coexister plusieurs religions dans le respect des valeurs laïques républicaines. Il a présenté plusieurs terrains au Vénérable Thich Minh Tam qui a choisi celui-ci », explique, dans sa langue natale, le Vénérable Thich Quang Dao, le principal de la Pagode d’Évry. Originaire de Vung Tau (anciennement Cap Saint-Jacques), une ville située à une centaine de kilomètres de Saïgon, cet homme de 58 ans est arrivé en France en 1981, avant d’être ordonné dans la sangha bouddhiste en 1984. En 2009, il a été ordonné vénérable supérieur de la Shanga lors d’une cérémonie qui s’est tenue à la pagode Vien Giac d’Hanovre, en Allemagne. Shana est responsable de la pagode |
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Ailleurs
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